Les plaques de sol : la solution clé pour une chape sèche réussie

La réalisation d’une chape sèche permet d’obtenir rapidement et facilement un sol plan et résistant dans un projet de rénovation. Légère mais aussi isolante, la chape sèche est de plus en plus utilisée en neuf pour obtenir un confort acoustique et thermique.

Souvent associés à des granules d’égalisation pour le ragréage et/ou l’isolation du plancher, le choix des plaques de sol est déterminant dans la réussite de votre chape sèche.
Si traditionnellement l’utilisation de plaques de plâtre est de rigueur, on trouve aujourd’hui des plaques issues d’un mélange de fibres-gypse qui allient écologie et efficacité.

Avec une densité de l’ordre de 1150 ± 100kg/m3, ces plaques de sol apportent stabilité mais aussi inertie à votre plancher. Dans le cas d’une utilisation pour une isolation acoustique et/ou thermique, la pose flottante est préconisée afin de jouer sur l’effet de désolidarisation pour augmenter les performances d’isolation.
Ces plaques de sol sont proposées également avec des isolants type fibre de bois afin de renforcer davantage leurs capacités isolantes.

Convenant à de multiples usages, ces panneaux de revêtements présentent l’avantage d’être compatibles avec un plancher chauffant et sont adaptées pour des pièces d’eau type salles de bain.

Parquets bois, carrelage, revêtements souples type linoléum, ces plaques de sol autorisent enfin toutes les fantaisies en termes de finitions de sols.

L’isolation thermique au coeur des programmes d’aides à la rénovation énergétique des logements

On estime aujourd’hui à plusieurs millions le nombre de logements en France souffrant de déperditions de chaleur et responsables d’une consommation énergétique excessive. Afin d’inciter les propriétaires , et en particulier aider ceux aux revenus plus modestes , à entreprendre des travaux de rénovation, de nouvelles mesures financières ont été accordées par l’État et par l’Anah. Basé sur les principes de l’éco-rénovation, ces projets d’aides mettent à l’honneur l’utilisation de matériaux de construction écologiques , et plus précisément d’isolation.

Lire la suite

Le roseau : un isolant naturel et écologique à découvrir

Si vous souhaitez améliorer l’isolation de votre maison et que vous recherchez un isolant écologique capable de s’adapter aux contraintes architecturales de votre habitat, le roseau est le matériau naturel qu’il vous faut !

Solution d’isolation écologique souvent méconnue, le roseau se présente sous la forme de panneaux reliés par du fil de fer galvanisé. Leur souplesse et leur facilité d’application en font un isolant adapté aux projets de rénovation.

Le roseau se distingue particulièrement par sa résistance et sa longévité grâce à une teneur en silice élevée dans ses fibres. Doté de bonnes capacités hygroscopiques, le roseau ne craint pas l’humidité et ses qualités isolantes ne sont en rien modifiées.

Avec un lambda de 0,056 W/m.K et une densité élevée, le roseau se révèle un bon isolant thermique aussi bien pour une isolation intérieure qu’extérieure. Il est alors possible d’appliquer directement sur les panneaux un enduit à l’argile ou à la chaux.

Enfin, difficilement inflammable, le roseau ne dégage pas de fumées toxiques.

Les fenêtres, la touche finale à une bonne isolation thermique et phonique

Si une bonne isolation passe avant tout par le choix d’un bon isolant associé à un film d’étanchéité, ses performances peuvent encore être améliorées par le choix de menuiseries et, plus particulièrement de fenêtres, aux capacités isolantes voir hautement isolantes.
En effet, si la grande majorité des infiltrations d’air se font par le toit et les murs, 25 % des pertes de chaleurs se font par les fenêtres et portes peu étanches. Les menuiseries sont donc un poste à ne pas négliger dans l’isolation de son habitat et peuvent permettre de réaliser de véritables économies d’énergies.

> Les fenêtres en bois peuvent être une première réponse à cette problématique. Performantes de part l’utilisation d’un matériau naturellement isolant comme le bois, ces fenêtres, double ou triple vitrage, allient également esthétique grâce à un choix d’essences et de coloris divers. Résistante et légère, ces fenêtres apportent un vrai confort et sont, d’une manière générale, fabriquées dans un souci de respect de l’environnement (bois certifié PEFC ou FSC).

> Les fenêtres mixtes type bois/aluminium sont aussi très répandues. L’association de ces deux matériaux est très appréciée par les avantages qu’elle procure. A l’efficacité d’un double ou triple vitrage, s’ajoute la longévité de l’aluminium, qui assure une protection du bois sur la partie extérieure, et les qualités isolantes du bois à l’intérieur. La fenêtre bois/aluminium est un produit de grande qualité permettant de s’isoler des nuisances extérieures et de maintenir une température agréable à l’intérieur. Le grand choix de coloris proposé par l’aluminium permet également de laisser libre court à son imagination ou de choisir des menuiseries en accord avec le style de la construction.

> Les fenêtres hautes performances (ou passives) , qu’elles soient en bois ou bois/aluminium, ont été développées pour répondre aux exigences de la réglementation thermique. Le fort pouvoir isolant de ces fenêtres réside dans le choix d’un triple vitrage de grande qualité et dans l’utilisation de matériaux et de composés améliorant nettement les performances thermiques et acoustiques de ces fenêtres.

Le parquet Acacia Pont de Bateau : l’atout charme des salles de bain

Si aujourd’hui les bois exotiques dominent dans les pièces humides pour leur caractère imputrescible et leur résistance aux phénomènes de condensation, il existe pourtant un bois européen aux qualités comparables : l’Acacia (ou Robinier).
Cette arbre à pousse rapide est une véritable alternative au Teck et autres bois de productions non européennes. Très dur et résistant naturellement à l’eau, ce bois de nos régions représente un choix écologique et économique.
Très utilisé pour les terrasses en bois, c’est aussi très logiquement que l’ Acacia s’est imposé comme un parquet bois adapté à nos pièces humides.
La finition «  pont de bateau  » agrémentée de son joint noir est désormais disponible dans cette essence et permet de s’offrir un parquet élégant à prix avantageux pour la salle de bain.

> La pose collée en plein pour une étanchéité parfaite

Ce type de pose (recommandée par le DTU 51.2) assurera à votre parquet toute sa stabilité et la solidarité des lames entre elles. L’étanchéité sur les bords et entre les lames doit être parfaite. La pose du joint noir en polyuréthane ne fera que l’améliorer et apportera la touche maritime propre à ce type de finition.

La laine de mouton : une isolation naturelle efficace en mal de notoriété

La France dispose aujourd’hui d’un important cheptel ovin qui est à l’origine d’une matière première inépuisable, renouvelable et locale : la laine de mouton .

Très utilisée dans l’industrie textile, la laine de mouton est aussi une fibre isolante intéressante de part ses qualités naturelles certaines. Pourtant cette ressource reste assez peu utilisée et une bonne partie de la production est détruite chaque année, faute de débouchés.

Avec un lambda variant entre 0,038 et 0,042 W/m.k et une fibre très hygrophile, la laine de mouton se révèle un bon isolant thermique, capable d’améliorer la qualité de l’air.

Si la densité reste son principal défaut, en particulier pour le confort d’été, il est possible de l’associer à un isolant plus dense type laine ou fibre de bois pour l’isolation de parois largement exposées au soleil.

Pour parfaire votre isolation, et comme pour tout isolant, l’utilisation d’un frein-vapeur augmentera son efficacité et assurera une étanchéité à l’air.

Présenté sous forme de rouleau ou en vrac, la laine de mouton est un isolant polyvalent qui permet toutes sortes d’applications :

  • Isolation des cloisons intérieures
  • Isolation des combles perdus
  • Isolation des toitures
  • Isolation des planchers intermédiaires
  • Isolation des dalles béton

 

Pour en savoir plus, découvrir :

> la laine de mouton en rouleau : aiguilletée (100%laine) ou thermoliée (15% de fibre polyester)

> la laine de mouton en vrac : à souffler ou à épandre manuellement.

 

Osez la couleur avec les peintures écologiques !

Les travaux de printemps vont commencer et souvent avec eux, les travaux de décoration et de finition. C’est ainsi l’occasion de choisir votre revêtement de mur et notamment les peintures qui vont venir apporter la touche personnelle à votre intérieur.

Pourquoi ne pas faire votre choix parmi les peintures écologiques ?

Proposant respect de l’environnement et qualité de recouvrement, les peintures écologiques sont aujourd’hui capables de rivaliser avec les plus grandes marques de peintures classiques. Inodores, sans solvants et substances nocives et avec un taux de COV (Composé Organique Volatil) quasiment nul, elles sont saines pour la santé.

Élaborées à base d’huile végétale et /ou utilisant des matières premières minérales, les peintures naturelles permettent toutes les fantaisies grâce à un choix de teintes très large.

Parmi ces peintures écologiques, on distingue :

> les peintures végétales  : à base d’huile de soja ou de lin, avec pour seul solvant l’eau, ces peintures ont la particularité de présenter un choix quasi infini de teintes grâce à des pigments minéraux.

En savoir plus sur les peintures végétales

 

> la peinture à l’argile  : possédant les caractéristiques propre à l’argile, ce type de peinture est particulièrement appréciée pour son fort pouvoir de recouvrement, sa nature micro-poreuse laissant respirer les supports et son rendu esthétique élégant et naturelle.

En savoir plus sur les peintures à l’argile

 

> la peinture à la chaux : avec ses propriétés assainissantes et antistatiques, la peinture à la chaux est naturellement saine. D’application facile, il est possible de la teinter grâce à des pigments minéraux.

En savoir plus sur les peintures à la chaux

 

Zoom sur les terrasses en bois

Avec l’approche du printemps, qui ne rêve pas d’un espace extérieur agréable où profitez des premiers rayons du soleil et de la belle saison à venir ?

Avec la pierre, le béton et le carrelage, le bois fait parti des principaux revêtements pour une terrasse. Très tendance, le bois séduit par son côté chaleureux et son utilisation facile adaptée à tous types de terrasses (pour la maison, la piscine, le balcon ou le toit).

Si le format caillebotis (dalles carrées) est possible, ce sont les lames de terrasse, disponible dans un grand choix d’essences, qui sont aujourd’hui le plus largement répandue.

 

Quel bois pour ma terrasse?

Le critère essentiel à prendre en compte est la résistance du bois. Les essences de bois de terrasse sont classées sur une échelle de 1 à 5 en fonction de leur résistance. La classe 3 englobe les bois durables, la classe 4, les bois imputrescibles. Une terrasse extérieure fortement exposée aux intempéries demandera au minimum un bois de classe 4

On distingue deux grandes familles de bois :

> le bois européen  : traité (autoclave, THT, oléothermie) comme le Pin et non traité comme le Robinier (faux acacia), le mélèze ou le Douglas.

> le bois exotique : imputrescible et très résistant comme le teck.

Si les bois exotiques, de part leurs propriétés, sont parfaitement adaptés pour la construction de terrasses extérieures, leurs coûts et leurs impacts sur l’environnement sont nettement supérieurs à ceux d’un bois européen. Le Robinier représente aujourd’hui une véritable alternative écologique et économique aux bois exotiques avec des qualités comparables.

On trouve également du bois composite (50% de bois recyclé, 50% polyéthylène) dont le rendu est beaucoup moins naturel.

 

Les avantages de la terrasse bois

> Facile à poser  : sur une surface plane, réalisez une structure bois constituée de deux couches de lambourdes, la deuxième étant perpendiculaire à la première. Veillez à respecter un espace de 50 cm entre les lambourdes.

Le bois étant un matériau vivant, il est conseillé de prévoir un écartement entre les lames ainsi qu’un jeu périphérique. Une légère pente (2%) permettra l’évacuation des eaux de pluie et facilitera le nettoyage. Utilisez une visserie inox adaptée à ce type d’ouvrage. (DTU 51.4).

> Économique : les terrasses en bois présentent un très bon rapport qualité/prix. C’est une solution petit budget avec un très bon rendement pour qui souhaite s’offrir une terrasse sans se ruiner.

Le prix de votre terrasse en bois sera plus ou moins élevé selon la structure support, l’essence de bois, les fixations (vis apparentes ou clips) et la forme choisies.

 

La terrasse bois, auto-nettoyante ?

> les protections pour bois extérieur  : pour ralentir le grisonnement du bois, vous avez la possibilité d’appliquer une huile protectrice. Cette application n’est pas obligatoire.

> le nettoyage  : une terrasse en bois demande peu d’entretien. Les espaces entre les lames permettent à l’eau et aux saletés de s’évacuer naturellement. Frottez la terrasse dans le sens des lames à l’aide d’un balai-brosse et d’eau, deux fois par an.

Ne pas utiliser de produits détergents/agressifs.

 

Avant de vous lancer….

> Renseignez-vous sur la réglementation auprès de votre commune : permis de construire ou non ?

> Déterminez l’ensoleillement et l’exposition au vent de votre future terrasse

> Étudiez la nature de votre sol : dur, naturel, stable ou non, plat etc.

Découvrir les terrasses en bois et aussi : 

Les parquets massifs à clouer : ce qu’il faut savoir avant de se lancer

Les parquets massifs en bois séduisent depuis toujours par leur robustesse et leur longévité. Atout charme d’une pièce, le parquet bois apporte une touche nature et chaleureuse très appréciée.

La pose « clouée » d’un parquet représente la première technique de pose traditionnellement utilisée. Concurrencée aujourd’hui par les parquets à coller ou les parquets flottants dont la pose est réputée plus simple, les parquets cloués n’en demeurent pas moins inaccessibles si quelques règles de base sont respectées.

Choisir le bois adapté à la pièce à parqueter

Les essences de bois sont classées en fonction de leur dureté :

classe A Bois tendres : épicéa, pin sylvestre, sapin, aulne…

classe B Bois mi-durs : pin maritime, châtaignier, mélèze, teck, noyer, bouleau…

classe C Bois durs : chêne, robinier, hêtre, amarante, eucalyptus…

classe D Bois très durs : acacia, ébène, wengé, olivier…

Ainsi, plus un bois est dur, plus son utilisation sera adaptée à des pièces fortement sollicitées (entrées de maison, magasins etc.). Un bois mi-dur conviendra parfaitement aux espaces de vie intérieures de la maison. Attention, aux pièces humides pour lesquelles seules quelques essences de bois sont recommandées : chêne, douglas, mélèze, bambou.

 

Réussir la pose de son parquet massif

Les parquets à clouer sont généralement d’une épaisseur de 21 mm et plus et sont adaptés aux supports type dalles en béton et chapes en ciment.

> être bien équipé en outillage : marteau, mètre, crayon de papier, cales en bois, chasse-clous, cutter, fausse équerre, clous à tête homme (50 mm environ), ciseau à bois, scie à onglet ou scie sauteuse.

> vérifier que le support est plan, auquel cas il faudra ajouter des cales sous les lambourdes

> que les lames à parquet soient orientées perpendiculairement à la paroi de la pièce ayant le plus grand éclairement naturel

> que les lames soient posées perpendiculairement aux lambourdes et solives

> prévoir des espaces (en cas de dilatation du bois) de 5 à 8 mm des obstacles fixes, huisseries comprises pour les locaux normaux, et de 0,15% minimum de chacune des plus grandes dimensions à couvrir par le parquet

> fixer à l’aide de clous les lames au support, de préférence sur la languette de la lame et en biais (environ 45°)

> respecter après la pose, une stabilisation finale du parquet massif de 8 jours.

 

Stocker son parquet massif

> le parquet doit être stocké 48h dans son emballage d’origine intact, dans la pièce où il doit être installé.

Découvrir les parquets massifs bois à clouer

Rénover avec des matériaux écologiques

Stéphanie et Sylvain possède une ancienne grange dans laquelle ils souhaitaient aménager deux chambres d’hôtes. Au moment de la rénovation, ils ont choisi d’utiliser des produits respectueux de l’environnement. Stéphanie et Sylvain se sont naturellement tournés vers des matériaux écologiques pour réhabiliter leurs deux chambres à coucher et leurs salles de bain attenantes, ainsi que la cuisine.

Pour l’ isolation naturelle , le choix s’est porté sur la ouate de cellulose en vrac qui reste à ce jour un très bon compromis qualité/prix. A base de papiers recyclés, la ouate de cellulose est appréciée pour ses performances d’isolation écologique thermique et acoustique (lambda : 0,040W/m.K, très bonne capacité de déphasage, affaiblissement acoustique remarquable).

Pour le revêtement des murs , Stéphanie et Sylvain se sont portés sur des enduits de finition en terre et chaux naturelles qui contribuent à une atmosphère calme et apaisante. La dernière touche a été apportée par l’application de peintures naturelles teintées. Ces peintures sont élaborées à base de matériaux naturels renouvelables tels que l’huile de soja (liants), le talc, la craie ou la poudre de marbre (charges), et d’eau (solvant).

Pour le carrelage de la cuisine, c’est une colle naturelle sans odeur, sans COV et sans formaldéhyde qui a été choisie. Résistantes et respirantes, ces colles de qualité sont respectueuses de l’environnement de part une composition principalement basée sur des matières premières végétales et minérales.

  sdb-sureaux      salon02      cuisine01      chambre-sureaux

 Chambres d’hôtes « Les Ombelles » – www.les-ombelles.fr

 

Découvrir la ouate de cellulose en vrac

Découvrir les enduits de finition en terre et chaux naturelles

Découvrir les peintures naturelles teintées

Découvrir les colles écologiques